Deux semaines après la rentrée scolaire 2026-2027, plusieurs écoles de Kambau, Pawanza et leurs environs, dans le groupement Bapakombe, secteur des Bapere, font face à un manque d’apprenants. Une situation qui constitue une véritable entrave à la bonne évolution des activités scolaires dans cette partie du territoire de Lubero.
Lundi, notre rédaction s’est rendue sur l’axe Njiapanda-Kambau pour s’enquérir de l’effectivité de la reprise des cours dans les établissements scolaires de la région. Plusieurs écoles de cet axe n’avaient pas fonctionné normalement durant l’année scolaire précédente, en raison de la précarité de la situation sécuritaire dans la zone.
Sur place, le constat fait état d’une faible présence des apprenants dans les salles de classe. Plusieurs d’entre eux traînent encore les pas à la maison, une situation que déplorent les responsables des établissements scolaires.
Mbusa Sivulyamwenge, préfet des études de l’Institut Pawanza, interpelle la conscience des parents de cette partie de la sous-division éducationnelle de Njiapanda. Il craint que certaines écoles ne soient confrontées à de sérieuses difficultés, voire à leur disparition, faute d’effectifs suffisants. Selon lui, il est inadmissible qu’une grande école comme l’Institut Pawanza ne compte qu’une vingtaine d’élèves pour quinze classes.
Saluant l’accalmie observée dans la région, le préfet des études appelle les parents à sensibiliser leurs enfants afin qu’ils reprennent le chemin de l’école. Pour lui, le retour des apprenants en classe est essentiel, car leur avenir et leur vie en dépendent.
Rédaction