Oicha : plusieurs maisons cambriolées à Mukakira, un défenseur des droits humains appelle au renforcement de la sécurité

« Trou béant dans le mur d'une boutique après un cambriolage à Oicha. (Crédit photo : Radio Moto Oicha) »

Des voleurs ont ciblé plusieurs maisons à Mukakira, dans la partie sud-est de la ville d’Oïcha dans la nuit de mercredi à ce jeudi 6 août 2026. Au moins sept ménages ont été visités où ils ont emporté plusieurs biens de valeur ainsi qu’une somme d’argent.

Selon des sources locales, ces hommes, porteurs d’armes blanches, ont opéré vers une heure du matin. Réagissant à ces cambriolages, Maître Kakule Munzonzo Olivier, activiste des droits humains au sein de l’ONG Actions pour la Paix, la Défense des Droits Humains et le Développement Intégral (APDH), condamne ce qu’il qualifie d’énième cas de banditisme urbain dans la ville d’Oïcha.

« Dans la nuit de mercredi à jeudi, Mukakira a été visité par des cambrioleurs. Plus de sept maisons auraient été cambriolées. Ils ont emporté de l’argent, des téléphones et plusieurs autres biens de valeur. Nous nous étonnons de voir que ces cambriolages se produisent alors qu’il y a des patrouilles. Les services de sécurité doivent être beaucoup plus actifs afin de protéger la population et ses biens », a-t-il déclaré.

L’activiste appelle les services de sécurité à renforcer les dispositifs de surveillance et à intensifier les patrouilles afin de mettre fin à la recrudescence des cambriolages enregistrés ces derniers temps dans la ville d’Oïcha.

« Les cas de cambriolage deviennent de plus en plus nombreux dans la ville d’Oicha. Les services de sécurité doivent être beaucoup plus actifs en traquant l’ennemi et en sécurisant la population ainsi que leurs biens », a-t-il lancé.

Il y a quelques semaines, les services de sécurité avaient déjà arrêté et présenté à la population quelques présumés bandits. Pour renforcer le suivi de ces dossiers, la mairie d’Oïcha a mis en place une commission chargée du suivi judiciaire des affaires sécuritaires transférées à Beni pour instruction. Selon les autorités urbaines, ce mécanisme, adopté par le Conseil urbain de sécurité, vise à s’assurer que les auteurs des actes de banditisme répondent de leurs actes conformément à la loi.

Jackson Bagheni, Stagiaire.

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