Sud-Kivu : 34 combattants RDF/M23 neutralisés et 43 ex-rebelles se rendent aux FARDC à Fizi

Au moins 34 combattants du M23, dont 20 militaires de l’armée rwandaise (RDF), ont été neutralisés par les Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) dans le territoire de Fizi, au Sud-Kivu. Ce bilan a été rendu public le mardi 3 février 2026 par le porte-parole des opérations militaires dans la zone.

Selon l’armée congolaise, ces pertes ont été infligées à la coalition rebelle RDF/M23 et à ses alliés à l’issue de cinq jours consécutifs de combats intenses dans les hauts plateaux du territoire de Fizi. Les affrontements se sont poursuivis jusqu’au dimanche 1er février 2026.

Dans une mise à jour des opérations Sukola 2 Sud, Sud-Kivu, le lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan, porte-parole des opérations militaires, fait état de 34 combattants RDF neutralisés. Il précise également que 12 éléments des groupes armés Twirwaneho et Ngumino ont été capturés par les FARDC.

Outre les pertes humaines, l’armée affirme avoir récupéré un important lot de matériel militaire, notamment des fusils AK-47, des mitrailleuses PKM, des lance-roquettes RPG-7, ainsi que d’autres armes et munitions de guerre.

« Durant cinq jours de combats consécutifs, les Forces armées de la RDC ont infligé d’énormes pertes humaines et matérielles à l’ennemi, notamment aux terroristes RDF et à leurs supplétifs du M23. Le bilan fait état de 34 combattants neutralisés, parmi lesquels 20 militaires actifs de l’armée rwandaise. Plusieurs armes, dont des AK-47, PKM, RPG-7 et même des SPG-9, ont été récupérées », a déclaré le lieutenant Mbuyi Kalonji Reagan.

Par ailleurs, l’armée avait annoncé, lundi 2 février 2026, la reddition de 43 ex-combattants du M23-AFC, qui se sont rendus aux FARDC à Uvira durant le week-end dernier. Selon les autorités militaires, cette reddition fait suite aux lourdes pertes subies par les rebelles lors des récentes opérations menées dans la zone de Point Zéro et ses environs, en territoire de Fizi.

Les FARDC précisent que ces ex-combattants disent avoir fui des conditions de vie difficiles au sein de la rébellion. La majorité d’entre eux seraient d’anciens militaires des FARDC ayant déserté avant la chute de la ville de Goma.

Rédaction

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