Beni : des présumés Wazalando en circulation à Oïcha appelés à s’identifier dans une semaine !

Les combattants Wazalando, munis d’armes blanches et à feu, sont en circulation dans la commune d’Oïcha, territoire de Beni. L’alerte est venue des chefs de base de cette municipalité.

À la parade hebdomadaire ce lundi 4 août 2025, les chefs de base affirment que, partout où ils circulent, ces hommes porteurs d’armes se livrent à des actes inciviques. Il s’agit entre autres de l’intimidation des civils, de l’ivrognerie et même d’abus de pouvoir.

Informé, le bourgmestre adjoint d’Oïcha prévient les responsables de ces groupes armés. Dans une interview accordée à la presse, Jean de Dieu Kibwana les rappelle au bon sens. Pour le numéro deux de la commune d’Oïcha, les semeurs de troubles seront arrêtés et punis.

Il leur accorde également un délai d’une semaine pour s’identifier.

« Les Wazalando sont en train de circuler librement avec des armes blanches et des armes à feu. Il y a aussi des rumeurs selon lesquelles ils auraient érigé un camp vers Kalebia. Le message que nous pouvons dire à toute la population de la commune d’Oïcha, c’est que le gouverneur de la province l’avait déjà dit. L’administrateur du territoire a aussi, encore une fois, insisté sur le fait que dans le territoire de Beni, il n’y a pas de Wazalendo. Quand on dit qu’il y a des Wazalendo dans la commune d’Oïcha, si cela est vrai, nous les invitons au bureau de la commune, qu’ils viennent s’identifier, qu’ils viennent se prononcer et nous dire leurs motifs de présence dans la commune d’Oïcha », dit-il.

Passé ce délai, les services de sécurité s’occuperont de ces porteurs d’armes, précise l’autorité communale.

Réagissant, le chef du village de Kalebya, où seraient implantés ces porteurs d’armes, précise que son entité n’a pas encore connu de présence d’hommes armés qui seraient des Wazalendo.

Selon Kambale SINAPAHALI, aucune position d’hommes armés, à part celles des FARDC et un poste de la police, n’existe dans son village. Il appelle ainsi ses administrés au calme.

Rédaction

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