Après deux nuits passées au cachot de l’auditorat militaire d’inspection judiciaire d’Oïcha et son transfert à l’auditorat militaire de la garnison de Beni ce mercredi 16 avril 2025, le président de la société civile “Forces vives” noyau d’Oïcha, territoire de Beni, a recouvré sa liberté.
C’est après une audition par l’auditeur militaire qu’Isaac Kasereka Kavami a été relâché. Il avait été arrêté depuis l’avant-midi du lundi 14 avril dernier. Selon le premier rapporteur de la société civile locale, c’est pour avoir dénoncé, il y a quelques mois à la parade de la commune, des arrestations qualifiées d’arbitraires des civils à l’auditorat, que cet acteur de la société civile a été interpellé.
Les forces vives saluent ceux qui se sont impliqués. Par l’intermédiaire de Samuel Mahamba, son premier vice-président, la société civile d’Oïcha affirme maintenir son assemblée extraordinaire, prévue ce jeudi à partir de 10 heures à son bureau.
“Le président de la société civile, monsieur Isaac Kavalami, vient d’être libéré définitivement. On l’a transféré après deux jours de détention à l’inspection judiciaire militaire d’Oïcha. Transféré à Beni aujourd’hui pour audition. Et après, il vient d’être libéré“, annonce-t-il.
C’est depuis 10 heures, le lundi de la semaine en cours, qu’il a été arrêté. Son arrestation a suscité colère et émotions au sein de la population.
Rédaction